Analyse des risques des projets
Identifiez en amont les risques projets à partir des documents, échanges et historiques, et sécurisez vos décisions.
Un DPGF arrive en xlsx la veille de la remise, un CCAP contient des clauses qu’il faut comparer à d’autres chantiers, un planning se resserre sans que personne ne recoupe ces éléments entre eux.
Fasfox conçoit des solutions qui croisent les documents et l’historique des projets pour faire remonter les combinaisons de risque qui comptent, avant que les marges de manœuvre ne se réduisent.
Un DPGF reçu la veille de la remise
Un DPGF arrive en xlsx la veille de la remise. Le conducteur de travaux le relit à 19h, en même temps que les clauses du CCAP, pour repérer un déséquilibre de prix, un délai trop serré ou un sous-traitant qu’il ne connaît pas. C’est à ce moment, seul et sous fatigue, que le risque se juge réellement, bien avant tout comité de revue qui n’aura de toute façon plus le temps d’agir sur ce qui aura été manqué ce soir-là.
Une liste de risques que personne ne relit
Un outil qui repère les mots « pénalité », « retard » ou « résiliation » produit une liste de quarante clauses signalées, dont la plupart figurent dans tous les contrats du secteur. Le risque réel tient souvent à une combinaison : un délai serré associé à un sous-traitant déjà en retard sur un chantier précédent, ou une clause de révision de prix couplée à un marché de matières premières instable. Cette combinaison échappe à une simple recherche de mots-clés. Après le pilote, la liste finit ignorée parce qu’elle ne trie rien et noie les deux ou trois clauses qui comptaient vraiment.
Un risque nommé, ou aucun
Ce type d’analyse suppose que l’historique des chantiers soit accessible sous une forme exploitable, un tableur ou une base structurée plutôt que des PDF scannés impossibles à interroger, et qu’une personne porte la définition de ce qui mérite d’être signalé plutôt que de la laisser flotter entre les équipes. Sans ce socle, le système alignera des alertes sans hiérarchie et sera abandonné comme le pilote précédent, pour les mêmes raisons.
L’arbitrage final revient au conducteur de travaux
Nous croisons les clauses du dossier avec l’historique des chantiers comparables et le planning, pour faire remonter les combinaisons qui comptent avec la donnée qui les justifie. Le conducteur de travaux garde la décision d’ajuster le prix, de renégocier une clause ou d’écarter un sous-traitant. Le système hiérarchise et documente son raisonnement ; sa proposition reste discutable à tout moment, y compris après validation.