Cas d'usage IA

Sous-titrage automatique de vidéos

Générez automatiquement des sous-titres précis et multilingues pour vos vidéos, adaptés à votre vocabulaire métier.

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Une vidéo de formation ou une réunion enregistrée n’est utile que si elle est comprise : en environnement bruyant, en mobilité, ou pour une équipe qui ne parle pas français, l’absence de sous-titres suffit à la rendre inexploitable. Nous construisons des systèmes de sous-titrage qui respectent le vocabulaire métier et les acronymes internes, et qui distinguent les contenus où une relecture humaine reste nécessaire avant diffusion.

Le bruit de chantier que le micro capte mal

Une vidéo de formation sécurité tournée sur un chantier accumule le bruit d’engins, les accents variés des intervenants et des acronymes maison (PPSPS, DICT, EPI) qu’aucun dictionnaire généraliste ne connaît. Le responsable formation qui doit la diffuser aux nouveaux arrivants n’a ni le temps ni la compétence pour sous-titrer l’ensemble à la main, et la vidéo reste souvent en l’état, inaccessible aux opérateurs qui travaillent casque anti-bruit vissé sur les oreilles.

Le sous-titre à contretemps qui décrédibilise la vidéo

Nous voyons régulièrement des outils de sous-titrage grand public donner de bons résultats sur une vidéo tournée en studio, micro-cravate et silence de fond, puis décevoir sur un tournage terrain : ils transcrivent l’acronyme technique en mot le plus proche du dictionnaire courant, décalent le minutage dès qu’une phrase chevauche une autre, et produisent une traduction qui perd le registre du métier. Le pilote impressionne sur l’exemple choisi, puis déçoit sur le premier tournage réel qu’on lui soumet.

Un glossaire, avant tout algorithme

Nous ne lançons ce projet que si un glossaire métier existe déjà, même sous forme de tableau interne, ou si une personne accepte de le constituer avant le premier lot de vidéos. Sans cela, le modèle butera sur les mêmes acronymes à chaque tournage. Nous demandons aussi un choix explicite des langues réellement utiles, plutôt qu’une liste large qui multiplie la charge de relecture sans usage derrière. Pour une vidéo isolée ou de qualité audio dégradée, nous déconseillons généralement l’automatisation.

La relecture qui reste humaine sur les contenus sensibles

Nous transcrivons l’audio, alignons les sous-titres sur le rythme de la parole et appliquons le glossaire métier validé en amont. Pour les vidéos réglementaires ou de sécurité, le formateur ou le service concerné relit la version avant diffusion : c’est lui qui confirme qu’un terme technique est traduit correctement et que rien n’a été mal transcrit sur un point qui touche à la sécurité des opérateurs.